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La stabilisation de la Thrace jusqu’en -262

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Juste après, alors que Demetrius est intercepté par les Getae pour sa première bataille, les Thyniens perdent leur dernière région !

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Si on en croit la jauge ils ont des troupes de qualité… ou c’est Demetrius qui en a de mauvaises ? Possible aussi ! La bataille a lieu proche de la position de la dernière armée de Thyni mais qui ne participe pas.
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La réponse à la question.

Demetrius, ayant eu le temps de se renseigner sur les grandes victoires récentes de son père, va reproduire à peu près la même bataille. Mais il est tombé face à une surprise de taille : l’ennemi dispose lui aussi de phalanges ! Heureusement les phalanges Macédoniennes restent supérieures, mais encore faut-il en avoir assez… Lors de cette bataille, leur manque s’est cruellement fait ressentir et l’infanterie légère a subi de lourdes pertes en un temps très court.

Heureusement il a su exploiter son avantage en unités à distance. Il envoie immédiatement le message à son père : cet ennemi ne sera pas vaincu facilement… Même s’il vient de perdre la moitié des armées qu’il lui reste ! En effet l’autre armée était occupée en parallèle à anéantir les forces restantes de Thyni.

La campagne bat son plein[tocIgnore][/tocIgnore]

Demetrius remplace alors les unités trop affaiblies par des mercenaires Thraciens qu’il recrute avec les dernières pièces du coffre royal. Cependant au lieu de foncer tête baissée cette fois, il reste à distance « au chaud » en Thrace Macédonienne. Il sait en effet qu’une rébellion est en cours chez l’ennemi grâce au réseau d’espionnage de son père. Il ne faudrait pas qu’il se fatigue à combattre leurs armées pour que les rebelles redonnent les villes aux Thyniens !

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Un ordre public à -80 qui prend +20 par tour = une rébellion est en cours depuis le tour précédent.

A l’automne l’information est reçue : la rébellion a été écrasée, mais une nouvelle couve. Etant donné que les armées de Dindari doivent être au nord en Dacie, Demetrius tente une manœuvre à laquelle l’ennemi ne l’attend sûrement pas : il passe par le sud pour attaquer Antheia. Chrysanthos suit avec des morceaux de régiments au cas où, en cas de force majeure.

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L’attaque par le sud. En parallèle la preuve qu’il n’y a plus de rébellion : le futur ordre public est de nouveau sacrément négatif !

La faible garnison de 1.000 hommes est facilement dispersée. A la demande de son père la ville est seulement occupée, puisque de culture Grecque. Ainsi l’idée est de conserver la population pour permettre l’arrivée de renforts dans les armées. Les Macédoniens sont après tout des libérateurs ! Cependant suite aux récentes conquêtes et pillages, il se trouve qu’en réalité seulement 10% de la population est réellement Grecque.

Au même moment Antigone attaque enfin l’ouest de la Thrace, devenue indépendante : la différence culturelle a provoqué une rébellion, mais la nouvelle élite reste de culture Daco-Thracienne, proche des Thyniens. Diplomatiquement la justification est toute trouvée !

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L’invasion tant attendue qui va raccourcir les trajets entre la Dalmatie et Pulpudeva : une saison au lieu d’au moins 4 !

7.700 défenseurs les attendent cette fois. Leur position est forte : une armée de 4.500 hommes est retranchée devant la ville. Antigone n’a que des bouts d’armées fatiguées des campagnes Illyriennes, 5.600 Macédoniens tout de même, mais il sait qu’un affrontement frontal (que ce soit l’assaut de la ville ou une bataille directe en plaine contre toutes les forces ennemie), n’est pas souhaitable.

La prise de l’ouest[tocIgnore][/tocIgnore]

Alors de nouveau il tente une stratégie différente : il attaque frontalement le campement, pour que la ville envoie sa garnison en renforts et… Antigone va ignorer les premiers dans leur camp en anéantissant cette dernière. Ainsi ces derniers seront forcés de sortir ou de regarder impuissants à distance le massacre.

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Etant donné que la position de l’ennemi est inconnue, Antigone place ses troupes un peu partout autour du campement pour voir arriver la garnison à l’avance.
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Il se trouve que la garnison arrive de l’est. Au même moment, voyant la dispersion ennemie et probablement en comprenant le plan Macédonien, l’armée du campement tente une sortie sur les phalanges situées au nord-ouest.
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Le plan fonctionne : l’armée du campement n’a au final pas cherché à sortir de la zone couverte par ses propres archers dans les tours. Ainsi elle assiste au massacre de la garnison, impuissante !
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Une fois cette dernière anéantie, un accrochage a lieu avec le campement : un bombardement à distance mutualisé. Un régiment de phalange en fait les frais, ainsi la cavalerie archère responsable est anéantie sous la pluie de jets Macédoniens vengeurs. Le tout provoque une sortie totale de l’armée adverse, alors que la ligne Macédonienne a à peine eu le temps d’être reformée. Mais elle l’est bien : l’ennemi aura été affronté séparément avec succès.
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Le combat qui s’en suit est brouillon et désorganisé avec des blocs tentant de se contourner mutuellement sur les flancs à plusieurs endroits. Antigone sait d’avance que sa cavalerie, non opposée par l’adversaire (qui n’en a pas), va pouvoir être exploitée et faire un massacre.
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Cette nouvelle victoire de maître remet en place définitivement les mauvaises langues qui mettaient en doute les talents de conquérant d’Antigone… Le Roi met ainsi la main sur la source de plomb et d’argent de la région, des richesses pour financer les futures campagnes Macédoniennes !

Père et fils partent ensuite avec l’entièreté de l’armée Macédonienne pour capturer Odessos en Automne -263, il se rassemblent devant la ville. Les territoires récemment conquis étant maintenant Grecs, malgré une population qui a subi beaucoup de répression et ainsi partageant peu la culture en pourcentage, quelques reconstitutions des forces en présence ont quand même pu être faites sans trop de soucis. Cela permet d’amasser la plus grande armée locale que le monde ait connu depuis des décennies : 11.000 hommes !

La chute finale d’Odessos[tocIgnore][/tocIgnore]

Cependant dans la précipitation, déjà sûrs de leur victoire, ils ne prennent pas bien garde à leurs armées de support : ces dernières forment un cortège qui n’est en contact qu’avec l’armée suivante. Les Getae, qui n’ont pas encore dit leur dernier mot, sentent l’opportunité qui se présente : ils lancent une attaque avec toutes les forces encore à leur disposition contre Chrysantos et Peucestas…

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4.000 contre 5.000, ça sent la victoire étant donné les batailles précédentes non ? Mais Antigone n’est pas présent… Et les forces Macédoniennes sont séparées ainsi que non « complètes » pour raisons politiques. Le tout se voit clairement sur la barre de rapport de force !

La situation sur le champ de bataille est complexe : l’armée principale ennemie se trouve entre les deux détachements Macédoniens. C’est Peucestas qui commande la bataille : il ordonne l’assaut frontal de l’ennemi depuis les deux détachements. Il ne cherche pas à reproduire les formations « Antigonides », manquant d’infanterie pour cela et il sait de même qu’il n’a pas la maîtrise de ce dernier.

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Le positionnement des forces.

Le général Getae, Dadazi, a eu vent de la précédente victoire Macédonienne sur sa nation. Il sait que si les forces ennemies se rassemblent, il a perdu. Dans le même temps il est en surnombre contre une force donnée. Voyant le faible nombre d’infanteries Macédoniennes il choisit de détacher quelques-unes de ses unités pour retenir les renforts à l’arrière. Pendant que le gros de ses forces, majoritairement composés d’archers, engagent Peucestas.

Ce dernier sait qu’il doit repousser les Daciens avant que leurs renforts n’arrivent, sinon l’armée Macédonienne séparée ne pourra probablement pas tenir une ligne. S’engage alors une course contre la montre pour les deux généraux.

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Le flanc gauche Macédonien.

Il commence par faire mine d’envoyer ses cavaliers de son flanc gauche lancer une charge sur la cavalerie archère ennemie, la faisant reculer, mais au dernier moment il les fait tourner pour charger dans le dos de la ligne Dacienne. Sur son flanc droit, cette dernière a regroupé tous ses épéistes : des unités expérimentées qui excellent dans la percée de la ligne ennemie. Dadazi compte évidemment dessus et Peucestas a bien lu les mouvements ennemis pour les contrer.

Au moment où les premiers échanges de tirs commencent du côté de Chrysantos, la charge, meurtrière pour les rangs adverses, a porté ses fruits : ces derniers sont désorganisés, notamment à cause de l’autre charge en parallèle sur leur autre flanc. L’infanterie Macédonienne a pour ordre de charger l’ennemi à son tour.

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La manœuvre en une image. On constate que l’infanterie Dacienne ne forme plus une ligne mais une sorte de « tas », probablement recroquevillée pour réduire la taille de ses flancs. Elle va recevoir de plein fouet la charge des piquiers et phalanges.

Peucestas arrive même à attraper lui-même la cavalerie ennemie lors de la complétion de la manœuvre. Cette dernière, médusée devant la mobilité Macédonienne, essayait de les bombarder pour contrer leur charge.

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La désorganisation est complète : les Macédoniens ont réussi à provoquer des surnombres locaux, notamment en bas de l’image où le seul régiment Dacien engagé se fait canarder sur son flanc.

Rapidement, la violence de l’assaut Macédonien coordonné provoque un début de panique dans les rangs de Dadazi. Ce dernier arrive cependant à garder un minimum de cohésion dans ses troupes et prend du recul pour observer la bataille… mais il est immédiatement chargé par Chrysantos lui-même et ses gardes du corps, qui auront fait leur possible pour arriver au plus vite.

C’est au moment où les renforts de l’ennemi commencent à atteindre la bataille et à harceler les cavaliers Macédoniens que Dadazi tombe au combat. Le timing ne pouvait être meilleur, certaines unités Macédoniennes commençaient à perdre le moral en effet. Et les pertes atteignaient des niveaux élevés sur les unités montées.

A l’inverse, c’est toute l’armée Dacienne d’origine qui part alors en débandade, y compris les quelques régiments qui ont retenu la force piétonne de Chrysantos. La victoire n’est pas acquise, étant donné les pertes lourdes que les Macédoniens ont subi, mais s’ils arrivent à se regrouper les renforts ennemis ne pourront rien faire de plus !

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Le pack désorganisé d’infanterie Dacienne s’est enfui ! Au prix de l’autre flanc Macédonien et d’une cavalerie.
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Oui, ils ont réussi à se regrouper.

Antigone lui-même viendra se renseigner quant aux manœuvres jouées lors de cette bataille, qui rentreront dans les annales. Même si le résultat et les pertes finales pourraient donner une impression trompeuse sur son caractère originellement très serré, le Roi a conscience qu’il s’en est joué de peu pour qu’il perde tout son support.

C’est ainsi qu’Odessos maintenant quasiment sans défense, tombe enfin. La Macédoine compte pour 684.000 habitants à la fin de ces campagnes (qui auront durées presque 10 ans) ! Cependant la population se situe majoritairement en Dalmatie et surtout en Thrace, d’où la complexité de stabilisation entamée il y a 13 ans déjà. Ainsi le gros des forces recrutables reste plutôt réduit : seules 240.000 âmes sont réellement Grecques et capables d’endosser le rôle d’hoplite ou de manier une sarisse, Pella est de retour à 32.000 en effet… C’est le commerce, qui a pris son envol, qui a permis les finances nécessaires pour ces conquêtes puisqu’il représente 20% des revenus totaux.

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Tombé dans l'informatique étant petit tel un Obélix (à 3 ans pour être précis), j'ai la chance contrairement à ce dernier de pouvoir continuer à en prendre des "doses quotidiennes", depuis 26 ans pour tout dire . En effet je suis ce qu'on appelle un geek (un vrai, genre je joue pas à candy crush désolé) et je suis aussi développeur à plein temps maintenant... Lire la suite

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